Livraison GRATUITE en galerie | Retours & échanges GRATUITS
Photographie d'art en édition limitée

LA VILLE MISE A NU


S’initier à la photographie urbaine, c’est entrer dans la ville à la manière d’un explorateur qui découvre un nouveau désert ou une jungle tropicale. On n’aperçoit au début qu’un univers familier et bruyant, puis la vision s’affine, notre acuité s’intensifie et on se laisse doucement frapper par ce qui nous était invisible auparavant.

Nos photographes dont Laurent Dequick, Bernhard Hartmann, Julien Talbot ou Franck Bohbot décèlent dans l’anonymat, l’individualité, ils devinent dans la foule, le silence et nous font partager leur sensibilité dans leurs clichés disponibles dans votre galerie et sur YellowKorner.com en édition limitée et numérotée.

 

 

 

Découvrez nos photographies

LAURENT DEQUICK : FRENESIE URBAINE

Le photographe et architecte Laurent Dequick Laurent Dequick véhicule dans son travail une réflexion sur la ville contemporaine et sur le foisonnement de l’espace urbain moderne. Pour traduire en image cette « congestion » de vie urbaine, le photographe n’hésite pas à juxtaposer, superposer ou encore incruster les prises de vues. Il imbrique avec la même intensité des photographies représentant des ensembles architecturaux, des axes de circulation et des personnes. Il condense les images comme la ville condense la somme des vies de tous ses habitants. Le style de Dequick n’est pas sans rappeler le cubisme dans son rendu proche de l’abstraction et dans sa représentation du Mouvement permanent.

image2

« Au détour des rues, les lumières, les bruits, le trafic des voitures, le fourmillement des piétons, le mélange des odeurs, sont si prenants qu’aucune prise de vue unique ne peut en capter l’intégralité. Faudrait-il donc faire des choix ? Je ne le crois pas, je ne le veux pas… » 

image3

BERNHARD HARTMANN: « Représenter des lieux vidés de présence humaine a plus d’impact pour le spectateur »

Bernhard Harmann nourrit une fascination pour l’agencement architectural et décoratif dont il accroît la solennité et le silence par la profondeur des espaces photographiés et l’absence de présence humaine. Il s’interroge également, au fil de ses voyages, sur le sens et la valeur patrimoniale que l’on porte à d’anciens bâtiments abandonnés à l’exemple de sa série sur La Havane réalisée en 2014.L’artiste suggère pourtant de manière fantomatique la résonance des événements passés.



Découvrez son interview

image4

JULIEN TALBOT : DESERT HUMAIN

Les thèmes de prédilection du photographe français Julien Talbot sont principalement liés aux paysages urbains. Bien qu’intéressé par l’image depuis son plus jeune âge, son « voyage photographique » comme il aime l’appeler,  n’a véritablement démarré qu’en 2011 avec l’acquisition de son premier reflex numérique. Il ne cherche pas à retranscrire la réalité intrinsèque des scènes qu’il photographie, mais plutôt à les restituer telles qu’ils les a vues. L’utilisation de couleurs contrastées et surannées confère également un caractère volontairement cinématographique à ses clichés.

image5

Dans la photographie Swimming Pool #5, Julien Talbot capture la piscine Pontoise étrangement vide de toute présence humaine par l’adoption d’un point de vue frontal qui met en exergue la symétrie quasi parfaite de l’architecture. Julien Talbot adopte un point de vue frontal et met en exergue la symétrie quasi parfaite de l’architecture. L’ambiance énigmatique et le rendu très graphique évoquent la mélancolie de la scène accentuée par la pause contemplative d’une femme vêtue de rouge et par les tonalités bleues très douces.

image6

FRANCK BOHBOT: ARCHITECTURE CHIMERIQUE

Né dans la banlieue de Paris en 1980, Franck Bohbot a posé ses valises en 2013 dans le quartier de Brooklyn à New York.  Il centre sa création autour du rapport entre l’individu et l’architecture.
À l’instar des images de Robert Frank, notamment celles de Détroit et de New York, Franck Bohbot parvient à révéler une autre Amérique au travers de scènes urbaines et de portraits d’américains saisis dans leur vie quotidienne. Ses différentes vues prises en pleine nuit dans le quartier central de Manhattan revêtent un caractère volontairement cinématographique qui témoigne de la fascination du photographe pour l’architecture et son importance dans le cinéma. Chacune de ses photographies témoigne d’une atmosphère énigmatique et leur caractère intemporel évoque un espace onirique, velouté, presque insondable.

Ses travaux ont été publiés dans le New York Times Magazine, The Financial Times et le National Geographic et l’ont fait obtenir le Prix International de Photographie en 2013.

image7
Ce site utilise des cookies

En continuant sur ce site, vous acceptez l'utilisation des cookies.

En savoir plus