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Photographie d'art en édition limitée

LES VRAIES COULEURS DE LA PHOTOGRAPHIE


 

Pourquoi de nombreux photographes utilisent aujourd’hui le noir et blanc alors que leur palette de couleur s’est considérablement agrandie ? Bien plus qu’un choix esthétique, le noir et blanc est un langage, la découverte d’une subjectivité que des photographes comme Laurent Baheux, Guendalina Fiore, Guillaume Girardot, Lukas Holas, Serge Ramelli ou Lee Jeffries partagent dans leurs œuvres. YellowKorner vous en dévoile quelques-unes disponibles dans votre galerie et sur yellowkorner.com en édition limitée et numérotée.

 

 

 

Découvrez nos photographies

LAURENT BAHEUX : "Un caractère intemporel à la fois sublime et tragique"


Laurent Baheux rend dans ses photographies un hommage à la beauté et à la dignité des animaux qui continuent aujourd’hui de régner sur le continent africain mais dont la survie semble désormais fragilisée. D’abord attiré par le journalisme et le métier de rédacteur, Laurent Baheux se découvre rapidement une passion pour la photographie animalière. Fasciné depuis toujours par l’Afrique, il entame dès 2002 lors d’un séjour en Tanzanie, un travail personnel sur la faune sauvage. Le noir et blanc confère à ses images un caractère intemporelles à la fois sublime et tragique.

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“Animals are a matter of my heart.” Lukas Holas

L’artiste tchèque Lukas Holas pratique la photographie depuis le lycée.

Décidant rapidement de perfectionner sa technique en vue de devenir photographe professionnel, il conjugue depuis cette activité avec celle de designer graphique.  Par un étonnant jeu d’ombres et de lumière, l’artiste a volontairement souligné les traits de caractères des animaux, ainsi que l’intensité de leurs regards et la majesté de leurs postures magnifiées comme pour leur donner l’apparence de célébrités.  Il a rencontré un grand succès dans la presse, via notamment sa série de portraits d’animaux en noir et blanc présentée dans Paris Match en avril 2014. 

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"De l'émotion comme au cinéma" Serge Ramelli

Le photographe Serge Ramelli est parvenu au bout de son rêve : photographier Paris de manière cinématographique grâce à des effets de lumières, de cadrages et d’ambiances.

 À cet effet, il applique au numérique une technique de noir et blanc utilisée autrefois par le photographe américain Ansel Adams. « Le Mont Saint-Michel by night », îlot emblématique du patrimoine français, on le surnomme la « merveille de l’Occident » et celui-ci se dresse au cœur d’une immense baie envahie par les plus grandes marées d’Europe. Le capturant à la lumière du crépuscule, le photographe parvient à saisir la poésie qui émane de cette somptueuse architecture pour communiquer au spectateur « une émotion comme au cinéma ».

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"L'émotion est dans les yeux" Lee Jeffries

Originaire du Royaume-Uni, Lee Jeffries vit à Manchester et parcourt continuellement les grandes villes occidentales à la rencontre des habitants des rues dont il souhaite révéler la noblesse. Sa perception des sans-abri s’en trouve bouleversée et Lee Jeffries ne peut s’empêcher de la photographier.

 Le photographe humaniste explique que chaque image résulte d’une longue discussion avec chacun d’entre eux, un moment privilégié qui lui permet d’établir une connexion se ressentant particulièrement dans leur regard. Sa technique consiste à isoler le sujet photographié en noir et blanc afin d’intensifier des regards si contrastés et des traits de visages marqués d’histoires. 

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Guendalina Fiore : Le clair-obscur au service de la féminité.

 La jeune italo-roumaine Guen Fiore a déjà de quoi impressionner les plus grands noms de la photographie de mode. Usant d’une extrême subtilité, Guen Fiore capture la vie dans sa forme la plus naturelle et la plus élégante. Délicates et sensuelles, les jeunes femmes qui incarnent les modèles de ses photographies semblent en pleine découverte de leur féminité. Elles tanguent entre fragilité, insouciance et naïveté, dans un univers mélancolique et envoûtant qui n’est pas sans rappeler les ambiances et les tonalités des films américains des années 1950. 

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« Rien n’est plus dévoilant que la nudité, ne ce fut-ce qu’une nudité vêtue » Guillaume Girardot

De même Guillaume Girardot utilise des jeux d’ombre et de lumière pour souligner les courbes des jeunes femmes sur lesquels se pose délicatement notre regard. Ses noirs et blancs réalisés lors de ses nombreux voyages invitent le spectateur dans l’intimité de paysages exotiques, qu’il s’agisse des Maldives, des Seychelles ou de la Tunisie.

 
Oubliant l’objectif pourtant tourné vers lui, le mannequin capturé dans la photographie « Monday » se repose sur un parterre de feuilles. Bien qu’elle soit traitée en noir et blanc, l’image ne fait que renforcer le style charnel de l’auteur, permettant ainsi au spectateur d’éviter les distractions visuelles et de ne se concentrer que sur ses émotions.

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